26.10.2006
Final Draft vs CeltX
En matière de brainstorm, rien ne vaut un bon vieux stylo et une feuille de papier vierge. Aucune limite, aucune contrainte, juste celle du format de la feuille et l’étendue de son imagination.
Pour autant, quelque soit l’objectif final, 80 pages de gribouillis et autres ratures n’ont jamais permis de réaliser quoi que ce soit. Pour produire, et reproduire (la nuance est importante), il faut pouvoir communiquer efficacement. C’est pour cela que la musique a le solfège, que le dessin industriel est sévèrement codifié, et que les films ont des scénarios et autres story board.
Malheureusement, le game design est une discipline bien trop récente pour avoir ses propres conventions et ses outils dédiés. Le game designer se traîne donc un bric à brac de logiciel, chacun répandant à un problème précis, et ce allant du très neutre Word au pratique SketchUp sans oublier le bon vieux Wiki ou CMap.
Le cinéma possède pourtant certains outils comme le très répandu Final Draft pour l’écriture de scénario. Les structures des jeux scénarisés étant somme toute très proche du cinéma, l’outil semble se prêter à souhait pour le game designer écrivain.
A 300$, l’adition reste pourtant salé. Une alternative gratuite – que j’ai découverte via The Escapist – existe, CeltX. Je ne l’ai pas encore essayé, mais il a l’air prometteur…
20:25 Publié dans Tools of the trade | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




































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